« Temps moyen d'intervention »
Une moyenne n'engage à rien sur votre demande à vous. Demandez un délai maximal, en heures.
Un bon contrat de maintenance dit précisément ce qui est fait (mises à jour, sauvegardes, sécurité), dans quels délais, ce qui se passe le jour où le site est piraté, et comment vous récupérez vos accès si vous partez. La plupart des contrats détaillent les deux premiers points et oublient les deux derniers.
Publié le 18 octobre 2026 · par l'équipe Boost de WS Agency · 10 minutes de lecture

Quel site, à quelle adresse, sous quel outil (WordPress, PrestaShop, autre), avec quelles extensions et quel hébergement. Et surtout ce qui n'est pas compris : les évolutions, les nouvelles pages, la formation, les autres outils de l'entreprise. Une prestation qui n'est ni dans la liste ni dans les exclusions donnera lieu à discussion le jour où vous en aurez besoin.
Une fréquence écrite (chaque mois, chaque semaine), ce qui est mis à jour (le cœur, les extensions, le thème, la version de PHP), et comment : testées sur une copie du site avant d'être installées, ou lancées directement. Et la règle pour les failles critiques : corrigées sans attendre le passage suivant, dans un délai écrit.
Quatre précisions : la fréquence, la durée de conservation, l'endroit (hors du serveur du site), et la restauration. Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée est une hypothèse. Le contrat doit dire combien de temps prend une restauration et qui la déclenche.
Ce qui est réellement fait : pare-feu, contrôle des fichiers, surveillance de la disponibilité, veille des failles des extensions installées. « Sécurité incluse » sans détail ne protège ni votre site ni vous.
La clause la plus mal écrite. Il faut deux délais distincts : le délai de prise en charge (le moment où quelqu'un commence à travailler sur votre demande) et, quand c'est possible, le délai de résolution. Pour chacun : en heures, pour une demande courante et pour une urgence, avec les jours et horaires couverts, et une définition de ce qu'est une urgence. Un « temps moyen » n'est pas un engagement.
Que se passe-t-il si le site est piraté ? Qui intervient, dans quel délai, à quel prix (compris ou facturé à part), avec quel compte rendu ? Qui vous prévient si des données personnelles ont pu fuiter, pour que vous puissiez notifier la CNIL dans les 72 heures ? La plupart des contrats n'en disent rien : c'est le jour où vous en aurez le plus besoin.
Le prix hors taxes, ce qu'il comprend, le prix des prestations en plus (à l'heure ou au forfait), et la règle de révision : à quelle date, de combien au plus, avec quel délai de prévenance.
Engagement d'un mois ou d'un an, reconduction automatique ou non, préavis pour arrêter, et forme de la résiliation (un e-mail suffit-il ?). Un contrat d'un an reconduit tacitement, avec trois mois de préavis, vous lie bien plus longtemps qu'il n'y paraît.
Vous devez rester propriétaire du site, du nom de domaine, de l'hébergement et des comptes, ou au moins pouvoir les récupérer. Le contrat doit dire ce que le prestataire vous remet à la fin (sauvegarde complète, accès, documentation), sous quel délai et à quel prix. C'est ce qui vous permet de changer de prestataire sans repartir de zéro.
Votre prestataire accède aux données de vos visiteurs et de vos clients : il est votre sous-traitant au sens du RGPD, et l'article 28 impose un contrat écrit entre vous. Il précise les données traitées, la durée, les mesures de sécurité, les autres sous-traitants qu'il utilise, l'aide qu'il vous apporte en cas de fuite, et ce qu'il fait des données à la fin du contrat.
La plupart des contrats plafonnent la responsabilité du prestataire, souvent au montant payé sur une période. C'est courant ; vérifiez seulement le plafond et ce qu'il exclut, et demandez si le prestataire a une assurance de responsabilité civile professionnelle. En maintenance, le prestataire s'engage en général à une obligation de moyens : faire tout ce qui est raisonnable, pas promettre qu'il n'arrivera rien.
Un récapitulatif régulier de ce qui a été fait : mises à jour, sauvegardes, alertes, interventions. C'est la seule façon de savoir ce que vous payez, et de le prouver à votre assureur si besoin.
Une moyenne n'engage à rien sur votre demande à vous. Demandez un délai maximal, en heures.
Prise en charge ou résolution ? Heures ouvrées ou calendaires ? Samedi compris ? Les trois réponses changent tout.
Illimitées dans quel périmètre, et jusqu'où ? Cherchez la clause d'usage raisonnable, et ce qui en est exclu, le piratage notamment.
À quelle fréquence, gardées combien de temps, où, et restaurées comment ? Sans ces quatre réponses, le mot ne vaut rien.
Renforcée par quoi ? Pare-feu, contrôle des fichiers, veille des failles : demandez la liste.
Offert, mais à quel nom, et que devient-il si vous partez ? Un hébergement dont vous n'avez pas les accès vous retient.
Un contrat de maintenance clair tient en une dizaine d'articles. Voici leur ordre habituel, avec ce que chacun doit contenir. C'est une grille de lecture, pas un contrat à signer tel quel : pour un enjeu important, faites relire le vôtre par un juriste.
Nos conditions générales sont publiques, comme notre contrat de sous-traitance RGPD. Ce qu'elles prévoient sur les points ci-dessus :
Avant de comparer les prix, demandez le contrat, et lisez d'abord trois clauses : les délais, les incidents de sécurité et la réversibilité. Ce sont elles qui comptent le jour où quelque chose tourne mal, et ce sont elles que les contrats bâclés oublient.
Méfiez-vous des contrats longs à reconduction automatique pour un petit site : un abonnement mensuel, avec un préavis raisonnable, oblige le prestataire à rester bon chaque mois. Et ne signez jamais un contrat qui ne vous laisse pas les accès à votre propre site.
Boost Essentiel, 99 € HT par mois : des délais écrits, les interventions comprises, vos accès et vos données qui restent les vôtres, et une sauvegarde complète remise sans frais si vous partez. Nous commençons par un état des lieux offert.
Demandez notre audit gratuit : nous regardons votre site comme un visiteur, sans rien toucher, et vous recevez par e-mail un bilan clair de ce qu'il faut corriger. Ou laissez-nous nous en occuper : voir les offres.
Ce qu'on nous demande avant de signer un contrat de maintenance.
Le périmètre, les mises à jour, les sauvegardes, la sécurité, les délais de prise en charge et de résolution, la gestion des incidents de sécurité, le prix et sa révision, la durée et le préavis, la restitution de vos accès en fin de contrat, le contrat de sous-traitance RGPD, la responsabilité et les comptes rendus.
Le délai de prise en charge est le moment où quelqu'un commence à travailler sur votre demande ; le délai de résolution, celui où le problème est réglé. Un contrat sérieux distingue les deux, en heures, avec les jours et horaires couverts.
Non, aucune loi ne l'impose. Mais si un prestataire accède aux données personnelles de votre site, le RGPD impose un contrat de sous-traitance écrit (article 28). Et sans contrat, rien ne dit ce que le prestataire doit faire, ni quand.
Il existe des modèles en ligne, à adapter. La trame habituelle compte une douzaine d'articles : objet, prestations, niveaux de service, incidents de sécurité, obligations du client, prix, durée, réversibilité, données personnelles, responsabilité, confidentialité, droit applicable. Pour un enjeu important, faites relire votre contrat par un juriste.
Pour un petit site, un abonnement mensuel avec un préavis raisonnable est le plus sûr : il vous laisse partir si le service ne suit pas. Méfiez-vous des engagements d'un an reconduits tacitement avec un long préavis.
Ce que le contrat prévoit : idéalement, la remise d'une sauvegarde complète, des accès et de la documentation, dans un délai écrit et sans frais. Sans clause de réversibilité, récupérer votre site peut devenir compliqué.
En maintenance, il s'engage en général à une obligation de moyens : faire ce qui est raisonnable, pas promettre qu'il n'arrivera rien. Sa responsabilité est souvent plafonnée. D'où l'importance d'une clause qui dit ce qu'il fait en cas d'incident, et à quel prix.
Pour un site vitrine sous WordPress, les offres publiées en octobre 2026 vont de 29 à 89 € HT par mois en entrée de gamme, et de 169 à 289 € HT pour un suivi complet. Boost Essentiel coûte 99 € HT par mois, sans engagement de durée.
Rédigé par l'équipe Boost de WS Agency, qui maintient et protège des sites WordPress, PrestaShop et Joomla. Publié le 18 octobre 2026. Ce guide est une information générale, pas un conseil juridique.
Une erreur, une information à compléter, un droit de réponse ? Écrivez à contact@wsagency.fr : nous corrigeons, et nous indiquons ici ce qui a changé et quand.
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