Le type de site
Un site vitrine de quelques pages demande peu. Une boutique en ligne demande beaucoup plus : la page de paiement, les commandes et les données des clients doivent être surveillées et sauvegardées plus souvent.
Pour un site vitrine sous WordPress, les offres publiées en octobre 2026 vont de 29 à 89 € HT par mois en entrée de gamme, et de 169 à 289 € HT pour un suivi plus serré. Ce qui fait la différence n'est pas le prix affiché : c'est la fréquence des sauvegardes, les délais d'intervention, et ce qui se passe le jour où le site est piraté.
Publié le 18 octobre 2026 · par l'équipe Boost de WS Agency · 11 minutes de lecture

Les fourchettes que l'on lit partout, « de 5 à 5 000 € par mois », ne servent à rien : elles mélangent un blog personnel et le site d'un grand groupe, l'hébergement, les évolutions et la maintenance proprement dite. Pour savoir ce que coûte vraiment l'entretien d'un site vitrine ou d'une petite boutique, nous avons relevé les offres publiées par des prestataires qui affichent leurs prix, parmi les premiers résultats de Google.
| Offre | Prix par mois | Mises à jour | Sauvegardes | Après un piratage |
|---|---|---|---|---|
| Tytae · One Page, Vitrine, E-commerce | 29 €, 39 €, 69 € HT | « régulières », fréquence non précisée | « automatiques », fréquence non précisée | non mentionné ; intervention à 85 € HT de l'heure |
| Wecomm · maintenance WordPress | 30 €, HT ou TTC non précisé | non précisée | « régulières », fréquence non précisée | non précisé |
| Palmsquare · Essentiel | 89 € HT | une fois par mois | chaque semaine, sur un serveur externe | hors forfait |
| Palmsquare · Pro | 169 € HT | deux fois par mois | chaque jour | hors forfait |
| Palmsquare · Premium | 289 € HT | chaque semaine, avec tests | chaque jour, gardées 90 jours | hors forfait |
Ce relevé dit trois choses. L'entrée de gamme se situe entre 29 et 89 € HT par mois pour un site vitrine, un suivi serré entre 169 et 289 € HT, et l'heure d'intervention autour de 85 € HT. Surtout, à prix voisin, le service n'a rien à voir : une sauvegarde par semaine ou une par jour, une mise à jour par mois ou une par semaine, un délai de 48 heures ouvrées ou de 4 heures. Et aucune de ces offres n'annonce comme comprise la remise en état d'un site piraté.
Les prix évoluent : vérifiez-les sur le site de chaque prestataire, dont les liens sont en bas de page.
Un site vitrine de quelques pages demande peu. Une boutique en ligne demande beaucoup plus : la page de paiement, les commandes et les données des clients doivent être surveillées et sauvegardées plus souvent.
Une fois par mois suffit pour un site simple, à condition qu'une faille critique soit corrigée sans attendre. Ce qui coûte, c'est de tester chaque mise à jour sur une copie du site avant de l'installer : c'est aussi ce qui évite les pannes.
Trois questions : à quelle fréquence, combien de temps elles sont gardées, et où. Une sauvegarde rangée sur le même serveur que le site disparaît avec lui. Une sauvegarde jamais restaurée n'est qu'une promesse.
Vérifier que le site répond, bloquer les attaques connues, contrôler que les fichiers n'ont pas été modifiés, suivre les failles des extensions installées. C'est invisible tant que tout va bien, et c'est ce qui décide du jour où ça va mal.
« Sous 48 heures ouvrées » et « sous 4 heures, 7 jours sur 7 » ne coûtent pas le même prix. Un piratage découvert le samedi soir attend le lundi matin dans la plupart des offres.
Les retouches de textes et de photos, la conformité RGPD (bandeau cookies, mentions légales), l'hébergement, les interventions en cas de panne ou de piratage : chaque ligne comprise évite une facture plus tard.
Le détail de chaque clause, et les questions à poser avant de signer, sont dans notre guide sur le contrat de maintenance de site internet.
Sans fréquence ni durée, le mot ne veut rien dire. Une sauvegarde par semaine, c'est jusqu'à sept jours de commandes, de messages et de modifications perdus. Demandez la fréquence, la durée de conservation et l'endroit où elles sont gardées.
Dans les offres que nous avons relevées, la remise en état d'un site piraté n'est pas annoncée comme comprise : c'est une intervention en plus, facturée à l'heure ou au forfait. Le jour où elle arrive, elle coûte souvent plus cher qu'une année de maintenance.
Un délai « sous 48 heures ouvrées » annoncé un vendredi soir veut dire mardi soir. Pour un site qui vend, regardez les horaires couverts autant que le délai.
Vérifiez si le prix affiché suppose un engagement d'un an, avec un préavis : la version sans engagement coûte parfois plus cher, ou n'existe pas.
Installer chaque mise à jour dès sa sortie, sans test, c'est rapide et pas cher, jusqu'au jour où une extension casse le site ou le formulaire de commande. La mise à jour doit être vérifiée, pas seulement lancée.
Un prestataire qui garde seul les accès à l'hébergement ou au nom de domaine rend tout changement difficile. Le contrat doit dire que vous restez propriétaire de tout, et comment vous récupérez vos accès.
La maintenance d'un site WordPress se fait sans prestataire, à condition d'y passer du temps chaque mois et de savoir réparer quand une mise à jour casse quelque chose. Il faut :
C'est raisonnable pour un site vitrine simple, si vous êtes à l'aise avec ces outils. Ça l'est beaucoup moins pour une boutique en ligne, ou quand le site est votre principale source de clients : une panne ou un piratage coûte alors plus que des années de maintenance. Le RGPD vous impose de toute façon de protéger les données que votre site recueille (article 32) : un site jamais mis à jour ne le fait pas.
Boost Essentiel coûte 99 € HT par mois, ou 990 € HT par an, sans engagement. Ce qui est compris :
Options d'Essentiel : RGPD complet, +29 € HT par mois ; boutique en ligne, +59 € HT par mois ; retouches au-delà de l'heure comprise, 65 € HT de l'heure. Dès trois sites, −15 %.
Boost Sérénité, tout inclus, ouvrira au prix de lancement de 349 € HT par mois : mises à jour chaque semaine, sauvegardes toutes les 6 heures gardées 12 mois, défense en temps réel par l'agent IA de WS Guardian, urgence prise en charge sous une heure. Elle ouvre sur liste d'attente.
Sans abonnement, la remise en état d'un site piraté coûte 990 € HT, prix fixe. Le détail ligne par ligne est sur la page des tarifs.
Pour un site vitrine qui ne vend rien, une offre d'entrée de gamme suffit, à deux conditions : des sauvegardes chaque jour hors du serveur, et un prix connu d'avance si le site est piraté. Si l'une des deux manque, l'économie n'en est pas une.
Pour une boutique en ligne, ou un site qui vous amène l'essentiel de vos clients, regardez d'abord les délais et les horaires : le jour où la page de paiement tombe, chaque heure compte. Et dans tous les cas, demandez le contrat avant de payer : ce qui n'est pas écrit n'est pas compris.
Avec Boost Essentiel, 99 € HT par mois, sans engagement : sauvegardes chaque jour, mises à jour testées, WS Guardian, RGPD tenu à jour, et chaque intervention comprise. Nous commençons par un état des lieux offert de votre site.
Demandez notre audit gratuit : nous regardons votre site comme un visiteur, sans rien toucher, et vous recevez par e-mail un bilan clair de ce qu'il faut corriger. Ou laissez-nous nous en occuper : voir les offres.
Ce qu'on nous demande avant de choisir une maintenance.
Pour un site vitrine sous WordPress, les offres publiées en octobre 2026 vont de 29 à 89 € HT par mois en entrée de gamme, et de 169 à 289 € HT pour un suivi plus serré, avec des sauvegardes chaque jour et des délais courts. Une boutique en ligne coûte plus cher, car la page de paiement et les commandes demandent plus de surveillance.
Les mêmes ordres de grandeur : de 29 à 89 € HT par mois pour l'entrée de gamme relevée en octobre 2026, de 169 à 289 € HT pour un suivi complet. Chez Boost, l'offre Essentiel coûte 99 € HT par mois, sans engagement, interventions comprises.
Autour de 85 € HT de l'heure chez les prestataires relevés en octobre 2026. Chez Boost, les retouches au-delà de l'heure comprise dans Essentiel coûtent 65 € HT de l'heure.
Aucune loi n'impose un contrat de maintenance. Mais le RGPD impose de protéger les données que votre site recueille (article 32), et un site jamais mis à jour finit presque toujours par être piraté. La maintenance est la façon la plus simple de tenir les deux.
Des mises à jour testées avec une fréquence écrite, des sauvegardes chaque jour hors du serveur, une surveillance, des délais écrits en heures, ce qui se passe en cas de piratage, la restitution de vos accès en fin de contrat, un contrat de sous-traitance RGPD et un compte rendu régulier.
Pas toujours : c'est l'une des premières choses à vérifier. Dans l'offre Boost Essentiel, l'hébergement en France est compris.
Cela dépend du contrat : vérifiez la durée minimale, le préavis et la façon dont vous récupérez vos accès. Les offres Boost sont sans engagement de durée, avec un préavis d'un mois.
Parce qu'elle demande des heures de recherche et de nettoyage, que personne ne peut chiffrer d'avance. Dans les offres relevées en octobre 2026, elle n'est jamais annoncée comme comprise. Chez Boost, l'intervention est comprise dans l'abonnement.
Rédigé par l'équipe Boost de WS Agency, qui maintient et protège des sites WordPress, PrestaShop et Joomla. Publié le 18 octobre 2026.
Une erreur, une information à compléter, un droit de réponse ? Écrivez à contact@wsagency.fr : nous corrigeons, et nous indiquons ici ce qui a changé et quand.
Mises à jour testées, sauvegardes chaque jour copiées chaque semaine hors du serveur, WS Guardian, RGPD tenu à jour, urgence prise en charge sous 8 heures, 7 jours sur 7. Et chaque intervention comprise.