Aller au contenu
Site piraté ou en panne ?Site piraté ?Intervention aujourd'hui · 7 j/7 07 43 58 23 34 Appeler
Boost Prendre contact
  1. Accueil
  2. Site WordPress piraté

Site WordPress piraté : que faire dans la première heure.Les bons gestes, dans l'ordre, avant de nettoyer.

Ne supprimez rien, protégez vos visiteurs, gardez une copie de l'état actuel du site et changez vos mots de passe depuis un ordinateur sain, en commençant par votre messagerie. Le nettoyage vient ensuite, une fois trouvée la porte d'entrée de l'intrus : sinon, le site est repiraté par le même chemin.

Publié le 18 octobre 2026 · par l'équipe Boost de WS Agency · 15 minutes de lecture

Un module de WS Guardian passé au rouge sur un circuit où tout le reste est vert : l'intrusion repérée

L'essentiel en sept gestes.À garder sous les yeux.

  1. Ne supprimez rien et ne restaurez rien. Les fichiers modifiés et les journaux du serveur montrent par où l'intrus est entré.
  2. Notez l'heure à laquelle vous avez découvert le problème, et faites des captures d'écran.
  3. Protégez vos visiteurs : si le site les redirige, leur propose un téléchargement ou peut voler leurs données, mettez-le hors ligne.
  4. Faites une copie complète du site dans son état actuel, fichiers et base de données, et récupérez les journaux de l'hébergeur.
  5. Changez vos mots de passe depuis un ordinateur sain, dans cet ordre : messagerie, hébergeur, FTP, base de données, comptes WordPress.
  6. Mettez l'intrus dehors : comptes administrateurs inconnus, adresse e-mail d'administration, clés de sécurité de WordPress.
  7. Mesurez l'étendue et prévenez votre hébergeur, puis, si des données personnelles ont pu fuiter, la CNIL dans les 72 heures.

Dans ce guide

Êtes-vous vraiment piraté ?Les signes, et pourquoi vous ne les voyez pas toujours.

Un site WordPress piraté ne se voit pas toujours depuis l'ordinateur de son propriétaire. Beaucoup de codes malveillants se cachent des personnes connectées à l'administration et ne se déclenchent que pour certains visiteurs : ceux qui arrivent depuis Google, ceux qui sont sur téléphone, ou seulement lors d'une première visite. C'est pour cela qu'un client vous prévient souvent avant que vous ne voyiez quoi que ce soit.

Les signes les plus fréquents :

  • vos visiteurs sont redirigés vers un casino, une pharmacie, un faux jeu concours ou une fausse alerte de sécurité ;
  • Google affiche « Ce site a peut-être été piraté » sous votre adresse, ou Chrome montre une page rouge « Site trompeur » ;
  • des pages que vous n'avez jamais écrites apparaissent dans Google, souvent en japonais ou pour des médicaments ;
  • des administrateurs inconnus sont apparus dans Utilisateurs, ou l'adresse e-mail d'administration a changé ;
  • votre hébergeur a suspendu le site, ou vous écrit au sujet de fichiers malveillants ou d'envois massifs d'e-mails ;
  • des fichiers .php sont apparus dans le dossier wp-content/uploads, qui ne devrait contenir que vos images et vos documents.

Trois vérifications en cinq minutes

  • Depuis un téléphone, en 4G et en navigation privée, cherchez votre entreprise dans Google et cliquez sur votre site : c'est le parcours qui déclenche le plus souvent les redirections cachées.
  • Dans Google, tapez site:votredomaine.fr, puis site:votredomaine.fr casino ou site:votredomaine.fr viagra : les pages de spam ressortent vite.
  • Dans la Search Console, si vous l'avez, ouvrez Sécurité et actions manuelles, puis Problèmes de sécurité. Le rapport de transparence de Google dit aussi si votre adresse est signalée comme dangereuse.

Un e-mail vous annonce que votre site est piraté et réclame un paiement en bitcoins, sans aucun signe visible ? C'est souvent du bluff : faites les trois vérifications avant de répondre quoi que ce soit, et ne payez pas. Votre site affiche une page blanche ou « Il y a eu une erreur critique », sans autre signe ? C'est plus souvent une panne qu'un piratage : voyez le dépannage.

Les 15 premières minutes : protéger.Avant de toucher à quoi que ce soit.

Ne supprimez rien, ne restaurez rien

Le premier réflexe est souvent d'effacer les fichiers suspects ou de restaurer la sauvegarde de la semaine dernière. C'est le meilleur moyen d'être repiraté. Les fichiers modifiés, les comptes créés et les journaux du serveur sont les seules traces du chemin pris par l'intrus : sans elles, impossible de savoir quelle porte fermer. Et la sauvegarde restaurée contient souvent la même faille, parfois l'intrus lui-même.

Notez l'heure

Notez le jour et l'heure de la découverte, et ce que vous avez vu. Si des données personnelles ont pu fuiter, cette heure fait courir le délai de 72 heures pour prévenir la CNIL. Elle servira aussi à votre hébergeur, à votre assureur et, le cas échéant, à la police. Faites des captures d'écran : la redirection, l'avertissement, le message de l'hébergeur.

Décidez s'il faut couper le site

Tous les piratages n'imposent pas de fermer le site. La seule question : vos visiteurs sont-ils en danger ?

  • Coupez si le site redirige vers d'autres sites, propose un téléchargement, affiche une fausse page de connexion ou de paiement, ou si vous vendez en ligne et que la page de commande a pu être modifiée.
  • Vous pouvez laisser en ligne le temps d'agir si l'intrusion se limite à des pages de spam ajoutées pour Google ou à un compte inconnu, sans effet visible pour vos visiteurs.

Pour couper proprement, demandez à votre hébergeur de suspendre le site, ou remplacez temporairement la page d'accueil par une page de maintenance depuis votre espace d'hébergement. Ne comptez pas sur une extension de maintenance installée dans WordPress : si l'intrus contrôle WordPress, il contrôle aussi l'extension.

Faites une copie de l'état actuel

Avant de modifier quoi que ce soit, gardez une copie complète du site tel qu'il est : tous les fichiers et la base de données. La plupart des hébergeurs le permettent en quelques clics depuis leur espace client. Sinon, téléchargez les fichiers par FTP et exportez la base depuis phpMyAdmin. Rangez cette copie à part, sous un nom sans ambiguïté, par exemple « copie piratée du 18 octobre, ne pas restaurer » : c'est une pièce à conviction, pas une sauvegarde.

Récupérez aussi les journaux d'accès du serveur des derniers jours, depuis votre espace d'hébergement ou en les demandant à votre hébergeur. Beaucoup d'hébergeurs ne les gardent que quelques jours, et ce sont eux qui montrent par où et quand l'intrus est entré.

Un cas que nous avons traité

Sur une boutique en ligne, un intrus était entré de nuit par un module d'affichage et s'était créé un compte administrateur. Après une sauvegarde de l'état du site, nous avons analysé 2,6 millions de lignes de journaux, corrigé la faille sur une copie identique puis en ligne, sans interrompre les ventes, et changé le mot de passe de la base. Aucun numéro de carte n'était lisible, et le rapport retrace l'intrusion à la minute près. Sans les journaux, rien de cela n'aurait été possible.

De 15 à 40 minutes : reprendre la main.Les mots de passe, dans le bon ordre.

Utilisez un ordinateur sain

Une partie des piratages commence sur un poste de travail : un ordinateur infecté livre les mots de passe enregistrés dans le navigateur ou dans le logiciel FTP. Au moindre doute sur votre ordinateur, changez vos mots de passe depuis un autre appareil, et activez la double authentification partout où elle existe.

Changez les mots de passe dans cet ordre

  1. La messagerie liée au site et à l'hébergeur : c'est là qu'arrivent les liens de réinitialisation. Qui la contrôle peut reprendre tous les autres comptes.
  2. L'espace client de l'hébergeur, et celui du registraire de votre nom de domaine s'il est ailleurs.
  3. Les accès FTP, SFTP et SSH. Supprimez au passage les comptes FTP que vous ne reconnaissez pas, et ceux d'anciens prestataires.
  4. Le mot de passe de la base de données, depuis l'espace de l'hébergeur. Reportez-le aussitôt dans le fichier wp-config.php, à la ligne DB_PASSWORD, sinon le site affichera « Erreur lors de la connexion à la base de données ».
  5. Tous les comptes WordPress qui ont un rôle d'administrateur ou d'éditeur, le vôtre compris.

Chaque mot de passe doit être nouveau, long et unique. Un gestionnaire de mots de passe évite d'en réutiliser un : un mot de passe déjà fuité ailleurs, puis réutilisé, est une porte d'entrée classique.

Mettez l'intrus dehors

  • Dans Utilisateurs, filtrez sur le rôle Administrateur et repérez les comptes que vous ne connaissez pas. Notez leur identifiant, leur adresse e-mail et leur date d'inscription, puis supprimez-les : la copie est faite, les preuves sont gardées.
  • Dans Réglages, puis Général, vérifiez l'adresse e-mail d'administration : les intrus la remplacent parfois par la leur.
  • Renouvelez les clés de sécurité de WordPress : dans wp-config.php, remplacez les huit lignes de AUTH_KEY à NONCE_SALT par de nouvelles, produites par le générateur officiel de WordPress. Toutes les sessions ouvertes sont alors fermées, y compris celle de l'intrus.

Ces gestes coupent les accès connus. Ils ne retirent pas les portes dérobées que l'intrus a pu cacher dans les fichiers : c'est l'objet du nettoyage.

De 40 à 60 minutes : mesurer et prévenir.Savoir ce qui a été touché, et qui prévenir.

Repérez ce qui a été touché

  • Les fichiers modifiés récemment : le gestionnaire de fichiers de votre hébergeur permet souvent de les trier par date. Attention, les intrus savent maquiller les dates : un fichier ancien n'est pas forcément sain.
  • Le dossier wp-content/uploads : un fichier .php y est presque toujours suspect, hormis les fichiers index.php vides que déposent certaines extensions.
  • Le dossier wp-content/mu-plugins : les extensions qui s'y trouvent se chargent toutes seules et n'apparaissent pas dans la liste habituelle. C'est une cachette fréquente.
  • Le fichier .htaccess à la racine : une règle qui renvoie vers un autre domaine, surtout selon la provenance du visiteur ou son appareil, trahit une redirection malveillante.
  • Les tâches planifiées de votre hébergement : une tâche inconnue peut réinstaller le code malveillant chaque nuit.

Prévenez votre hébergeur

Il peut vous dire quels fichiers ont changé et quand, vous fournir les journaux et une sauvegarde antérieure, puis lever une suspension une fois le site nettoyé. Le prévenir tôt évite aussi qu'il suspende le site sans vous en parler.

Si vous vendez en ligne

Sur une boutique WooCommerce, le plus grave n'est pas la vitrine : c'est la page de commande. Un code espion peut y afficher un faux formulaire de carte bancaire, ou copier ce que tapent vos clients, sans que rien ne se voie : les commandes continuent d'arriver. Si cette page a pu être modifiée, suspendez les paiements le temps de vérifier et prévenez votre prestataire de paiement, qui peut surveiller les cartes de vos clients. Exportez aussi les commandes et les comptes clients avant toute restauration, pour ne pas les perdre.

Les données personnelles et la CNIL

Si votre site contient des données personnelles (comptes clients, commandes, formulaires de contact, inscriptions), demandez-vous si elles ont pu être lues ou copiées. Si oui, et que cela présente un risque pour les personnes, le RGPD vous impose de notifier la violation à la CNIL dans les 72 heures, sur son téléservice de notification. Vous pouvez faire une notification initiale avec ce que vous savez, puis la compléter. En cas de doute, la CNIL conseille de notifier. Si le risque est élevé, par exemple des mots de passe ou des données de paiement exposés, prévenez aussi les personnes concernées. Dans tous les cas, documentez l'incident et vos décisions : le RGPD l'exige, même sans notification.

Porter plainte, se faire aider

Vous pouvez porter plainte au commissariat ou à la gendarmerie, avec vos captures et la copie du site. La plateforme publique 17Cyber vous oriente selon votre situation, et Cybermalveillance.gouv.fr publie des fiches pratiques. Si vous avez une assurance cyber, prévenez-la sans attendre : vérifiez le délai de déclaration prévu par votre contrat.

Les erreurs qui coûtent cher.Celles que nous voyons le plus souvent.

Restaurer la dernière sauvegarde

Le site revient, la faille aussi. L'infection précède souvent les premiers signes de plusieurs jours, voire de plusieurs semaines : la sauvegarde choisie peut déjà la contenir. Et vous perdez au passage les commandes et les messages reçus depuis. Voyez la règle 3-2-1.

Tout supprimer et repartir de zéro

Vous effacez les traces qui disent par où l'intrus est entré. Si la porte était un mot de passe volé ou une extension que vous réinstallez, le nouveau site tombera de la même façon.

Se fier à une extension de sécurité

Un scanner signale ce qu'il connaît. Il manque souvent les portes dérobées discrètes, les comptes cachés et le code glissé dans la base de données. « Aucune menace détectée » ne veut pas dire « site propre ».

Changer seulement le mot de passe WordPress

L'intrus garde ses autres entrées : FTP, hébergement, messagerie, session ouverte. D'où l'ordre donné plus haut, et le renouvellement des clés de sécurité.

Installer un thème payant « gratuit »

Les thèmes et extensions payants proposés gratuitement sur des sites non officiels contiennent souvent eux-mêmes une porte dérobée. Ne réinstallez que depuis wordpress.org ou le site de l'éditeur.

Payer un maître chanteur

Payer ne règle rien : rien n'oblige l'intrus à partir, et votre site devient celui d'un propriétaire qui paie. Gardez le message comme preuve, et portez plainte.

Après la première heure : nettoyer pour de bon.Dans cet ordre, sinon le piratage revient.

  1. Travaillez sur une copie quand c'est possible, sur un autre hébergement ou sur votre ordinateur, pour ne pas casser le site en ligne.
  2. Trouvez la porte d'entrée. Croisez les journaux d'accès, les dates de création des comptes et des fichiers suspects, et la liste de vos extensions. Le coupable le plus fréquent est une extension restée sur une version vulnérable : les bases de failles publiques, comme celles de Patchstack ou de WPScan, disent si une version que vous utilisiez l'était.
  3. Réinstallez le cœur de WordPress à partir d'une copie téléchargée sur wordpress.org : remplacez les dossiers wp-admin et wp-includes et les fichiers de la racine, sauf wp-config.php, que vous relisez à la main.
  4. Réinstallez chaque extension et le thème depuis leur source officielle, dans leur dernière version. Supprimez celles que vous n'utilisez plus et celles qui ne sont plus mises à jour.
  5. Passez wp-content au peigne fin : fichiers .php dans uploads, contenu de mu-plugins, fichiers aux noms qui imitent ceux de WordPress, code illisible fait de longues suites de caractères ou de fonctions comme eval et base64_decode.
  6. Nettoyez la base de données : comptes dans la table des utilisateurs, adresses du site dans les options siteurl et home, scripts injectés dans les articles, les pages et les widgets.
  7. Fermez la faille : mises à jour, suppression de tout ce qui n'a plus de raison d'être, double authentification sur les comptes administrateurs. Notre guide détaille les 12 réglages qui sécurisent un site WordPress.
  8. Demandez un examen à Google. Quand tout le site est propre, ouvrez Problèmes de sécurité dans la Search Console, choisissez Demander un examen et décrivez ce que vous avez corrigé. Selon Google, l'examen peut prendre entre quelques jours et quelques semaines. Faites répondre les pages de spam par une erreur 404 ou 410 et, si elles sont nombreuses, masquez-les plus vite avec l'outil Suppressions.
  9. Surveillez pendant un mois : nouveaux fichiers, nouveaux comptes, nouvelles pages dans Google. Une porte dérobée oubliée se réveille souvent dans les semaines qui suivent.

Si vous avez un accès SSH

La commande WP-CLI wp core verify-checksums compare les fichiers du cœur de WordPress à ceux publiés par wordpress.org, et wp plugin verify-checksums --all fait de même pour les extensions du répertoire officiel. Chaque fichier signalé mérite d'être ouvert.

Ce que nous ferions à votre place.L'avis franc de l'équipe.

Faites vous-même les gestes de la première heure : ils ne demandent aucune compétence technique, et ce sont eux qui évitent le pire.

Pour le nettoyage, tout dépend du site. Un site vitrine simple, une sauvegarde saine dont vous connaissez la date, et une bonne aisance avec le FTP et phpMyAdmin : vous pouvez le faire seul, en suivant ce guide pas à pas. Une boutique en ligne, des comptes clients, un site dont personne ne connaît plus les extensions, ou un premier nettoyage déjà suivi d'une rechute : faites-vous aider. La recherche de la porte d'entrée et des portes dérobées demande de l'habitude, et une erreur se paie d'un second piratage.

Vous préférez qu'on s'en charge ?

De 8 h à 22 h, 7 jours sur 7, nous intervenons le jour même : copie de l'état actuel, recherche de la porte d'entrée, nettoyage, levée des alertes de Google et rapport daté. 990 € HT, prix fixe. Pour les abonnés Boost, l'intervention est comprise.

Et pour votre site ?Les intrus entrent le plus souvent par une extension pas à jour.

Demandez notre audit gratuit : nous regardons votre site comme un visiteur, sans rien toucher, et vous recevez par e-mail un bilan clair de ce qu'il faut corriger. Ou laissez-nous nous en occuper : voir les offres.

Gratuit et sans engagement. Audit passif : nous ne lisons que ce que tout le monde peut voir.

Questions fréquentes.

Ce qu'on nous demande quand un site WordPress vient d'être piraté.

Que faire en cas de piratage d'un site WordPress ?

Dans la première heure : ne rien supprimer ni restaurer, noter l'heure, couper le site si les visiteurs sont en danger, faire une copie complète de l'état actuel, puis changer les mots de passe depuis un ordinateur sain, en commençant par la messagerie. Ensuite seulement, trouver la porte d'entrée et nettoyer, sinon le site est repiraté par le même chemin.

Comment savoir si mon site WordPress est piraté ?

Les signes les plus nets : une redirection vers un autre site, la mention « Ce site a peut-être été piraté » dans Google, des pages inconnues dans une recherche site:votredomaine.fr, un administrateur que vous ne connaissez pas ou un message de votre hébergeur. Testez depuis un téléphone, en 4G et en navigation privée, en passant par Google : beaucoup de codes malveillants se cachent des personnes connectées au site.

Faut-il fermer mon site pendant le nettoyage ?

Oui si vos visiteurs sont en danger : redirection, téléchargement, faux formulaire de paiement ou de connexion. Si l'intrusion se limite à des pages de spam que vos visiteurs ne voient pas, le site peut rester en ligne le temps d'agir.

Puis-je simplement restaurer une sauvegarde ?

Pas tout de suite. Une sauvegarde ne ferme pas la faille, et elle contient souvent déjà l'intrus, car l'infection précède en général les premiers signes. Restaurez après avoir trouvé la porte d'entrée, à partir d'une sauvegarde antérieure à l'intrusion, et exportez d'abord les commandes et les messages reçus depuis.

Une extension de sécurité suffit-elle pour nettoyer un site WordPress piraté ?

Elle aide à repérer, rarement à tout nettoyer. Les portes dérobées discrètes, les comptes cachés et le code glissé dans la base de données lui échappent souvent. Un nettoyage sérieux passe par la réinstallation du cœur et des extensions depuis leur source officielle, et par la recherche de la porte d'entrée.

Pourquoi pirater mon site, alors qu'il est petit ?

Parce que les pirates ne choisissent pas leurs cibles une à une : des robots parcourent internet à la recherche de versions vulnérables d'extensions répandues et entrent partout où ils le peuvent. Votre site sert ensuite à rediriger des visiteurs, à publier du spam ou à envoyer des e-mails frauduleux.

Dois-je prévenir la CNIL après le piratage de mon site ?

Si des données personnelles ont pu être lues ou copiées et que cela présente un risque pour les personnes, oui : une notification initiale dans les 72 heures, sur le téléservice de la CNIL, que vous complétez ensuite. Si le risque est élevé, prévenez aussi les personnes concernées. Dans tous les cas, gardez une trace écrite de l'incident.

Combien de temps Google met-il à retirer l'avertissement ?

Une fois tout le site nettoyé, demandez un examen dans la Search Console, rubrique Problèmes de sécurité, en décrivant ce que vous avez corrigé. Selon Google, l'examen peut prendre entre quelques jours et quelques semaines. N'envoyez pas de nouvelle demande avant la réponse.

Comment éviter que mon site soit de nouveau piraté ?

Fermez d'abord la porte d'entrée, puis tenez le site à jour : extensions et thème mis à jour sans tarder, extensions inutiles supprimées, mots de passe uniques avec double authentification, sauvegardes régulières et contrôle des fichiers. Notre abonnement Boost s'en charge dès 99 € HT par mois : mises à jour testées, sauvegardes chaque jour, fichiers contrôlés chaque jour par WS Guardian.

Sources et mises à jour.Signé, daté, corrigé si besoin.

Rédigé par l'équipe Boost de WS Agency, qui maintient et protège des sites WordPress, PrestaShop et Joomla. Publié le 18 octobre 2026.

Une erreur, une information à compléter, un droit de réponse ? Écrivez à contact@wsagency.fr : nous corrigeons, et nous indiquons ici ce qui a changé et quand.

Pour que cela ne recommence pas.Boost veille sur votre site.

Mises à jour testées, sauvegardes chaque jour, fichiers contrôlés chaque jour par WS Guardian et attaques connues bloquées : dès 99 € HT par mois, sans engagement. Et si un incident survient malgré tout, l'intervention est comprise.